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Lionel Jospin sera a Millau le 23 mars
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Publié par GUILLAUME, le samedi 17 mars 2007 à 18h21 - Politique
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Lionel Jospin sera à Millau le 23 mars.
Lionel Jospin sera a Millau le 23 mars, avant que Béatrice Marre, candidate PS aux législatives, ne décline au niveau local le concept de Chaîne de la victoire, le 15 avril.
Candidate aux législatives dans la 3e circonscription aveyronnaise, Béatrice Marre est l’une des 70 élues ou militantes socialistes censées former derriè-re Ségolène Royal la Chaîne de la victoire. Ladite chaîne a débuté le 12 février à Lille autour de Martine Aubry et doit s’achever le 20 avril à Marseille autour de la députée européenne Marie-Arlet-te Carlotti. Dans l’intervalle, ce concept sera donc décli-né autour de Mme Marre à Millau le 15 avril (sans doute au Créa à partir de 16 heures). Au programme : témoignages de femmes, projections militantes et débats... A noter encore dans le calendrier de campagne du PS la venue de Lionel Jospin en Sud-Aveyron, le 23 mars. A Millau, celui qui fut Premier ministre entre 1997 et 2002 devrait serrer des mains sur le marché de la place Foch en fin de matinée. Ensuite, il pourrait se rendre sur le Larzac où, en 1989, alors qu’il était ministre de l’Education nationale, des écoliers millavois avaient planté à ses côtés des arbres pour célébrer le bicentenaire de la Révolution française.
Santé, social, mutualité... Dans un registre plus offensif, Béatrice Marre a critiqué vendredi à Rodez la manière dont le député-maire de Millau Jacques Godfrain a traité le dossier de l’hôpital millavois. A la faveur d’une conférence de presse au siège de la Fédération départementa-le du Parti socialiste, la candidate aux législatives a accusé son rival UMP de «délaisser l’hôpital public au profit des cliniques privées». Arguant de l’héritage mutualiste dans la cité du gant sud-aveyronnaise, Mme Marre a défendu plus généralement le système de protection sociale à la française, selon el-le attaqué par le gouvernement en place. Elle s’est enfin félicité de voir que parmi les 100 propositions de Ségolène Royal figure en bon-ne place une meilleure prise en charge de la dépendance.
Béatrice Marre animera deux réunions publiques de campagne le jeudi 22 mars à la mairie de Lapanouse-de-Sévérac (18h15) et à la Maison du temps libre de Sévérac-le-Château (20h30).
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EADS : La droite n'a rien fait avancer
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Publié par GUILLAUME, le jeudi 8 mars 2007 à 22h21 - Politique
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Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn fustigent le gouvernement L'ancien Premier ministre et l'ancien ministre de l'Economie rendent responsable l'Etat de la situation du groupe EADS. L'ancien Premier ministre Lionel Jospin et l'ancien ministre de l'Economie Dominique Strauss-Kahn ont dénoncé mercredi 7 mars la "gestion" du dossier Airbus par "l'Etat qui n'a pas exercé sa mission de contrôle". "Nicolas Sarkozy s'évertue, lui, à obscurcir le débat. Il a changé de position sur le rôle de l'Etat, prônant d'abord son désengagement, acceptant ensuite son intervention", affirment Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn dans une tribune commune à paraître dans Le Monde daté de jeudi. Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn, respectivement Premier ministre et ministre de l'Economie sous la présidence Chirac entre 1997 et 2002, rappellent avoir été "à l'origine de la création d'EADS". "En 1999, la question qui était posée était de savoir s'il fallait ou non faire EADS. Nous avons considéré que tel était l'intérêt stratégique de la France et de l'Europe (...) Il a donc fallu rassembler (...) Il a fallu rassurer".
"La droite n'a rien fait avancer"
Mais "on peut légitimement se demander si, depuis 2002, l'Etat a correctement rempli le rôle d'actionnaire qui est le sien. La réponse est non", poursuivent les deux anciens ministres socialistes. "L'Etat n'a pas exercé sa mission de contrôle. Il est resté inerte face aux erreurs de gestion, les retards de l'A380, les difficultés de l'A350". "Incapable dans le contrôle de la gestion courante, immobile dans la stratégie, seulement préoccupée de questions de personnes, sans parler des scandaleuses stock-options, la majorité sortante n'a pas servi l'intérêt de la France", ajoutent-ils. "La gauche a fait EADS. Depuis 2002, la droite n'a rien fait avancer", concluent Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn. "Ce sera à la gauche, demain, de veiller à ce grand projet européen pour relancer une magnifique industrie et recréer des emplois. Tel est aussi l'un des enjeux du scrutin présidentiel". (avec AP) |
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Le Bilan de Lionel Jospin
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Publié par GUILLAUME, le samedi 3 mars 2007 à 21h38 - Politique
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Chiffrages et suffrages... (on ferait mieux de se souvenir du bilan de Lionel Jospin !) par Philippe Frémeaux
Les chiffrages se concentrent sur le coût des dépenses, sans se préoccuper du coût économique et social de certaines économies
| | | | | | | 30 milliards par ci, 60 milliards par là, la mode est au chiffrage des programmes électoraux. Face à une droite qui n’hésite pas à promettre des baisses d’impôts massives, et à une gauche qui propose une croissance des prestations de toute sorte, il est bon que des experts s’attachent à évaluer le degré de réalisme des promesses qui nous sont faites. Ainsi, Nicolas Sarkozy a déjà dû en rabattre sur les baisses d’impôts annoncées, et notamment sur la réduction des prélèvements obligatoires à hauteur de quatre points de produit intérieur brut (PIB), promise pour la fin du quinquennat. Aux dernières nouvelles, un point serait déjà une belle performance… Côté Ségolène Royal, il faudra parvenir à relancer l’activité pour concilier l’impératif de réduction de la dette publique, affirmé avec force au début du discours de Villepinte, et les promesses formulées dans la suite du même discours.
Les chiffrages sont donc utiles au débat. A condition toutefois d’en mesurer les limites. Car ces calculs accréditent trop souvent l’idée que l’Etat ne serait qu’une pompe aspirante-refoulante branchée sur une économie largement indifférente à son action. Comme si la machine publique ne servait qu’à payer des fonctionnaires à l’utilité incertaine et à redistribuer du revenu à différentes catégories d’assistés ! L’Etat joue bien évidemment un rôle majeur dans la production des richesses. L’enjeu est donc d’abord d’évaluer les effets des politiques projetées sur cette production.
Chiffrer un programme de manière statique, sans analyser son impact potentiel sur l’activité, n’a donc guère de sens. Le gouvernement de Lionel Jospin, de 1997 à 2001, est parvenu à faire diminuer le poids de la dette publique dans le PIB, après avoir créé 500 000 emplois-jeunes et alloué de généreuses exonérations de cotisations sociales aux entreprises en contrepartie des 35 heures, tout simplement parce que sa politique avait contribué à rétablir la confiance et la croissance. Inversement, la majorité sortante n’est pas parvenue à maintenir une activité soutenue au cours des cinq dernières années. Du coup, les baisses d’impôts accordées aux plus aisés n’ont fait que dégrader les soldes publics, tandis que la pression fiscale s’accroissait sur le reste de la population. Et puis un programme ne s’accomplit pas en un jour. Il indique la cohérence d’une offre politique, les différents domaines où l’action est jugée nécessaire. Il est destiné à être amendé à l’heure de la mise en œuvre. Ainsi, la garantie de 90 % du revenu antérieur promise aux chômeurs par SégolènSe Royal n’aura évidemment pas le même coût si elle est ou non plafonnée…
Rappelons pour finir une évidence : les chiffrages se concentrent sur le coût des dépenses, sans se préoccuper du coût économique et social de certaines économies promises. Quels seraient les effets sur la qualité de vie et, à terme, sur les dépenses hospitalières, de l’augmentation du forfait laissée à la charge des assurés sociaux que propose le candidat de l’UMP ? Les non-dépenses ont aussi un coût.
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Lionel Jospin bientôt à Lens !
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Publié par GUILLAUME, le samedi 3 mars 2007 à 21h30 - Politique
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Lionel Jospin tiendra meeting à Lens le 17 mars Fraîchement intégré dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal, Lionel Jospin tiendra meeting pour la présidentielle et les législatives à Lens le 17 mars prochain, a-t-on appris vendredi auprès de la fédération socialiste du Pas-de-Calais. L'ancien Premier ministre sera accompagné par Daniel Vaillant et Martine Aubry. Cette dernière fait également partie de "l'équipe du pacte présidentiel" annoncée jeudi soir par la candidate socialiste, qui ne devrait pas être présente au meeting. Selon la fédération PS du Pas-de-Calais, la venue de Lionel Jospin a été décidée il y a plus de deux mois en accord avec le maire de Lens Guy Delcourt, soit bien avant l'annonce du remaniement de l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Le 16 septembre, Ségolène Royal, Lionel Jospin, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry et Jack Lang avaient participé à une réunion publique à Lens baptisée "les chantiers du Pas-de-Calais", dans le cadre de la primaire organisée par le PS pour choisir son candidat à la présidentielle. |
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Lionel Jospin revient parmi les siens
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Publié par GUILLAUME, le samedi 24 février 2007 à 20h50 - Politique
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Lionel Jospin revient parmi les siens Lionel Jospin rejoint l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Comment s'est passé ce ralliement ? Par François-Xavier Ménage, reporter RMC. Daniel Vaillant est l'un des fidèles de Lionel Jospin. Quel sera le rôle de l'ancien Premier Ministre ? Avec Laurent Saigre, RMC. Pour écouter ces informations cliquez ici et rendez-vous sur le site de RMC
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